dimanche 11 novembre 2007
L'expédition de la Tunisie (Marine)
Tunisie :
Ces batiments ont transporté des armes et des hommes pour prendre la Tunisie. Il y a encore
d'autres batiments de Guerre que j'essayerai de les vous présenter au fur et à mesure.
Le Cuirassé "Vérité" et le croiseur Cuirassé "Victor HUGO" ont participé à la prise de Sfax et de Gabès.
Mais aussi ils ont transporté le 126ème Régiment Territorial d'Infanterie (ou 126è RIT)
Ce régiment a patricipé à la colonisation du sud Tunisien.
Je me demande des fois comment un homme illitré qui n'a jamais fait l'école militaire et qui n'a rien que sa foi et son amour pour son peuple et son pays est capable de rester dans les mémoires malgré cette disparité des forces. Mohamed Daghbagi, Ali ben Khlifa, et les autres pour moi sont tout simplement nos héros qu'ils faut jamais oublier....
Bon maintenant vous vous demander mais pourquoi il nous parle des batiments de guerre ?
Ne soyez pas impatients je vous raconterai prochainement ce que ces batiments ont fait en Tunisie.
vendredi 9 novembre 2007
L'expédition de la Tunisie (Source : http://www.netmarine.net/)
1/ Le Colbert
La frégate cuirassée Colbert (1877-1900).
( Photo Alexandre Bougault)
Une frégate cuirassée (1877 - 1900) dont la construction débute à Brest le 7 mai 1869. Mise à flot le 15 septembre 1875, elle est basée à Brest de 1876 à 1882.
En juillet 1881, elle participe à l'expédition de Tunisie pour l'établissement du protectorat français, dont le temps fort est le bombardement, puis le débarquement et prise de Sfax le 15 juillet 1881. A Toulon à partir de 1883, elle sert dans l'escadre d'évolution.
En 1895, elle devient ponton-caserne. Condamnée le 11 août 1900, elle sert encore quelque temps de caserne pour le 5e dépot des équipages à Toulon. Sa coque est vendue pour démolition en 1910.
(Caractéristiques : 8600 t ; 4650 cv ; 99,1 x 17,6 x 8,1 m ; Sabatier ; En bois ; 8 chaudières ; Machine Indret ; 1 hélice ; 706 h ; VIII.270 + II.240 + VI.140).
2/ Le Trident
une frégate cuirassée lourdement armée lancée à Toulon en 1876. D'un déplacement de 8600 tonnes pour une puissance motrice de 4650CV, elle est retirée du service actif le 11 septembre 1900 et transformée en caserne dans le grand port du Levant avant d'y être démolie en 1910
La frégate cuirassée Trident (1876-1910)
3/ Le Chacal
Une canonnière à hélice construite à la Seyne sur Mer sur plans Dupuy de Lome. Lancé le 11 avril 1868, il entre en essais l'année suivante. Après un passage au Moyen-Orient, ce Chacal reste désarmé dix ans (1871-81). Réarmé pour les opérations contre la Tunisie, il opère dans la région jusqu'en 1882, après avoir soutenu les débarquements de Sfax et Gabès (1881). En réserve entre 1883 et 1884, il réarme pour l'océan Indien, basé à Madagascar jusqu'en 1888. Il est désarmé à Nossi-Bé la même année pour y être vendu.
(Caractéristiques : 480 t; 43,7 x 7,4 x 2,8 m ; Machine Farcot; I.194+I.120+II.)
4/ Le Leopard
Une canonnière type Chacal mâté en brick-goélette. Construit aux Forges et Chantiers de la Méditerranée (Etablissement de La Seyne/Mer), et lancé le 4 juillet 1868. Elle quitte Toulon le 11 avril 1881 pour participer à l'expédition de Tunisie, dont la prise de Sfax; de Gabès; De retour à Toulon, elle quitte à nouveau ce port le 13 septembre 1881 pour la Cochinchine, Saïgon, et participe à l'expédition du Tonkin. De 1886 à 1889, elle est utilisée comme bateau-feu à l'embouchure de la rivière d'Haïphong. Elle sera démoli à Haïphong en 1889.
(Caractéristiques : 455 t ; 260 cv ; 43,45 x 7,40 x 2,4 m ; 2 hélices; 9 nds ; I.190+I.120+II.40)
jeudi 8 novembre 2007
Chroniques de la résistance (Source Le Blog Khil we lil)
Longtemps et jusqu’à nos jours les évènements liés à l’expédition française en Tunisie de 1881 ont été rapportés d’une manière partiale et tendancieuse, c’est toujours le point de vue du vainqueur qui a prévalu, il fallait faire intérioriser aux tunisiens la défaite comme une fatalité conséquence de « l’état de d’arriération » du pays de ses habitants de leurs religion, mœurs, coutumes, traditions et surtout leur altérité vis à vis d’un occident judéo chrétien, ascendant hégémonique et expansionniste. Il n’est pas étonnant de retrouver cette « idéologie » sous-tendre la pensée d’une grande partie des élites du mouvements national « moderniste » dont l’idée maîtresse est résumée par l’affirmation du président H. Bourguiba : « La Tunisie avant moi n’était qu’une poussière d’individus sans liant national ou patriotique » En fait cette assertion est dans la continuité naturelle des idées des « penseurs » des campagnes coloniales française aussi bien en Tunisie qu’ailleurs : les territoires sans Nations( les futures colonies) à intégrer dans une grande nation ( la métropole Française) Ces penseurs qui ont servi en fait les visées expansionnistes d’un capitalisme naissant aussi bien que celles d’une foule d’aventuriers financiers, politiciens, et boursicoteurs. C’est vrai mon approche est si crue et insensée qu’elle est difficilement soutenable et acceptable certes, mais la manie incessante de nous faire occulter des pans entiers de notre histoire de nous la présenter d’une manière tendancieuse, sacralisée et sublimée finit par nous laisser nous poser des questions graves et parfois relevant de l’anathème, si nous ne procédons pas de cette façon qui ressemble plus à un grand coup de pieds dans la fourmilière que de la recherche posée et tranquille dans le silence confortable des grandes bibliothèques, nous finissons par être les complices d’un réel génocide « immatériel » à l’égard de la mémoire collective des générations passées et celles à venir.
Ce qui suit est un fragment d’un travail théâtral dans le sens Forja intitulé
« Le Chant Général » ou chroniques de la résistance tunisienne face à l’invasion française à travers la poésie populaire
1881-1887
Le passage qui suit décrit le rassemblement des chefs de la résistance aussi bien des tribus que dans les ville et villages du Sahel telles :Sfax, Gabes, El Hamma, Kalaa, Jemmal, Bennan, Ksour essaf etc…
منه يغسل عارك\\\خضراء ياحنانة كبر و زاد غيارك
وين رجالك يفزعوا و يردوا ثارك
العز يردوهــــــــــــــــــــــــولك\\\رجالك و ذراريك يا حنة يهبـــــولك
يطبوا للمرمور عل جالك عل زولك\\\عروش البر الكل بالواجب ناضولك
\\\همـا يحموا أوكــــــــــــــــــــارك هما يقدوا يرفعوا عالي مقـــدارك
العياري: على أولاد عيار قايدهم علي بن عمار.
الجلاصي: على جلاص علي بن عمارة و الهذيلي بالزين و الحسين بن مسعي قايد أولاد أيدير.
القلعي: أواهم من القلعة الباي ساسي سويلم، و علي بن مبروك.
أحدهم: يا باي أخي ما تقليش ماشي للفرنسيس بها المكحلة بالصوانة ؟
الباي ساسي سويلم: وخيا أني ماشي ياما ما تسؤلونيش أسألو زنادها
الجمالي: من جمال الحاج علي بن خديجة
البناني: من بنان سعد بن حسين القم.
السافي : من قصور الساف ولد البحر.
الفرشيشي: عل الفراشيش الحاج علي الحراث بالطيبي قايد أولاد ناجي.
الهمامي: عل الهمامة أحمد بن يوسف قايد أولاد رضوان و ولده يوسف.
النفاتي: على نفات الفريك علي بن خليفة قايد الاعراض و لده راشد و خوه الحاج صالح.
الحزامي: على بني زيد و الحزم بالقاسم بن سعيد و خوه ابراهيم الساسي الشعيلي و محمد الميداسي و محمد شرف الدين.
الصفاقسي: على صفاقس الحاج محمد كمون و الحاج محمد الشريف آغا الطبجية.
القابسي: على قابس باش مفتي الأعراض علي الحبيب بن عيسى و الحبيب بن جبر و الحاج الجيلاني.
اليعقوبي: على اولاد يعقوب القايد علي بوعلاق.
من أولاد سعيد: عاى ولاد سعيد القايد الحاج الواعر.
المطماطي: على مطماطة الشيخ عامرالعيساوي.
...
Ce que certains ignorent malheureusement, en traversant le village de Bir Ali par exemple, que ce toponyme est lié à la figure la plus emblématique de la résistance à l’expédition française, il s’agit de Ali ben Khelifa ennaffeti, grand commis de « l’ état » tunisien de l’époque- s’il en était un!!!- ayant la charge du Caïdat de l’A3radh région de gabes avec la grade de Farik ou amiralay c’ést à dire un général de brigade। Ben Khélifa n’était pas un cas unique caïd « dissident », quatre autre grands fonctionnaires de Sadok bey étaient aussi dans cette dissidence honorable :Le Caïd des Frachichs Haj Ali El Harrath, Le Caïd des Ouled Idir de Jelass Houssine Ben Messa3i, Le caïd des Ouled 3Ayars : Ali Ben Amara el 3Ayari et le caïd des Hemmamas Ahmed ben Youssef। A eux seul ces Chefs charismatiques rassemblent plus du tiers des fédérations tribales du terroir tunisien avec les Neffat, les Hemmamas, les Ouled 3Ayar, les jelass, les Ferachichs et majeurs.
mercredi 7 novembre 2007
سفرة الدغباجي
القصيدة 1
سفرة الدغباجي
عشا الطاير والذيب يراجي
سفرة وغناجي
موتيها ولد الدغباجي
عشا الطاير والذيب تعاوى
من الدم تراوى
حبِ المستيكة يزاوى
البارود تعاوى
داروله طرنشي وحفراوه
واهل الجملاوه
داهم على هوكة يتقاوى
الدغباجي تخاوى
فاوي من فمه يتفاوى
وقف قمراوه
واللي ضربه ما يداوى
لا ثمة عداوه
منهم لا سايق وسقاوه
...
...
Bienvenue au BLOG "MOHAMED DAGHBAGI"
Nombreux sont les gens dont nous nous rappelons dans l'histoire de la Tunisie. Nombreux sont ceux qui méritent des livres et des blogs.
Nombreux qui resterons gravés dans notre mémoire populaire à jamais.
Ce Blog essaiera d'édifier l'un de ces personnages historiques, peut être bien celui qui mérite d'être connu (parmis d'autres) et célébré (parmis d'autres) tout les 20 Mars de chaque année.
Lui, il n'avait pas connue l'Indépendance de la Tunisie, lui, et avec d'autres résistants, l'ont créée de toute pièce et nous ont laissé une histoire dont nous étions, nous sommes et nous resterons fiers.
Permettez moi de vous souhaiter la bienvenue et de vous présenter ma modeste contribution qui est ce blog sur notre Héro : MOHAMED DAGHBAGI

